Je suis Tel Aviv

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Nous sommes le 1er janvier 2016, deux morts à Tel Aviv cet après-midi, Alon 26 ans, et Shimon 30 ans, et plusieurs blessés, dans l’un des quartiers les plus vivants de Tel Aviv, Dizengoff.

Cette année 2015 a été sanglante pour la France, mais je n’ai jamais pleuré sur elle. J’ai été consternée, me disant à chaque fois que l’on ne récolte que ce que l’on sème. Si la France était « Israël », comme elle est si facilement « Charlie », « Paris », ou « chien », elle n’aurait pas besoin de pleurer sur elle-même si régulièrement. Ou bien peut-être qu’elle aurait besoin de le faire, car ce n’est pas le fait de soutenir Israël qui la protègerait du terrorisme, mais au moins elle ne serait pas coupable de sa propre peine.

La politique française glorifie le terrorisme, en glorifiant le Hamas, Mahmoud Abbas, en jouant le jeu de la désinformation infamante et diffamatrice de Gaza et de la situation des palestiniens. La France se lie d’amitié avec l’Arabie Saoudite, le Qatar, et la Turquie, fonds monétaires du terrorisme islamiste. Évidemment elle n’a plus la main sur de nombreux enjeux sociaux, éthiques, médiatiques et politiques de son propre pays. La France pleure, mais se ment à elle-même à cause de ses affinités avec ces trois pays, en minimisant le terrorisme dont est victime Israël. La Terre Sainte est victime de l’islamo-fascisme des leaders palestiniens, égal en tout point à celui de Daesh : utilisation des versets les plus sanglants du Coran pour lobotomiser des cibles faibles d’esprit, et lavage de cerveau des enfants par des cellules du Hamas et autres groupes terroristes en West Bank et à Gaza, de la même façon que Daesh attire les adolescents européens en Syrie. 

En novembre 2015, la dernière fois que je suis allée en Israël, j’ai trouvé des drapeaux de la France dans plusieurs endroits, en soutien après les attentats de Paris. À l’entrée de Jérusalem sur les lampadaires, sur les remparts de la vieille ville de Jérusalem à côté de la porte de Jaffa, mais aussi sur la promenade de Tel Aviv. Les israéliens ont cette élégance de n’avoir officiellement aucune rancoeur contre la passivité française. Israël compatit, car le terrorisme islamiste, elle connait. Israël, la France, et le monde entier, arabe, africain, et occidental, pleurent à cause des mêmes monstres. Mettre Israël en dehors du lot, s’appelle tout simplement l’antisémitisme. Pour ma part, je suis aujourd’hui Tel Aviv, comme je suis Israël 24/7, quand d’autres ne sont que Paris 13/11.

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January 1st 2016, two killed Tel Aviv this afternoon, in one of the most lively neighborhoods of the city, Dizengoff. Alon 26, and Shimon 30.

2015 was bloody for France, but I never cried for her. I’ve been dismayed, but each time I thought that one reaps what one sows. If France was « Israel » more often, as she is « Charlie », « Paris », or « dog » so easily, she might need to cry on herself less. Or she might need to, as supporting Israel doesn’t prevent one from terrorism, but at least she wouldn’t be culprit of her own pain.

French politic glorifies terrorism, by glorifying the Hamas, Mahmoud Abbas, playing the game of the slanderous and ignominious disinformation concerning Gaza and the situation of the Palestinians. France creates friendship with Saudi Arabia, Qatar, and Turkey, the monetary funds of the islamo-fascism. Obviously, she loses control over many social, ethical, and political features of her own country. France cries, but lies to herself minimizing the seriousness of the terrorism Israel is victim of, because of her friendship with these three countries. The Holy Land is victim of the islamo-fascism of the Palestinian leaders, absolutely equal to the islamo-fascism of Daesh : using of the bloodiest verses of the Quran to brainwash weak spirits, children brainwashings by Hamas and other terrorist cells in West Bank and Gaza, in the same way as Daesh attracts European teenagers in Syria.

 

In late November 2015, last time I went to Israel, I saw French flags in many places, in support to Paris after the attacks. At the entrance of Jerusalem on street-lamps, on the walls of the old city of Jerusalem next to Jaffa gate, and on the promenade of Tel Aviv. Israelis have the elegance not to officially hold rancour against France for its passivity. Israel sympathizes, because she knows what islamo-fascism terrorism is. Israel, France, and the whole world, Arabic, African, and Western, are crying because of the same monsters. Saying it’s not the same concerning Israel, is just antisemitism. Today I am Tel Aviv, as I am Israel 24/7, when others are just Paris 13/11.

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Auteur : Elinor

My name is Aliénor, Elinor in Hebrew, and I’m a Catholic from Paris. My heart belongs to Israel, so I’m going to tell you my journey there, and why would a christian be in love with this country. / / Je m’appelle Aliénor, Elinor en hébreu, catholique et parisienne. Mon coeur se trouve à 3250km de Paris: en Israël! Je vais donc vous raconter mes voyages là-bas, et vous montrer ce qu’une chrétienne peut tant aimer dans ce pays.

4 réflexions sur « Je suis Tel Aviv »

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