Liberté, égalité, fraternité, lait et miel, mazal tov Israël

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Liberté, égalité, fraternité, lait et miel, mazal tov Israël

Bercée depuis l’enfance par l’Église catholique et la Bible, le pays où coulent le lait et le miel m’a toujours fascinée. Israël, pays préféré de Dieu (ou D’, comme vous préférez), dans lequel Il a décidé de faire vivre en paix son peuple après 400 ans d’esclavage. En visitant ce pays en 2015 pour la première fois, je réalise qu’en 3500 ans cette terre a conservé son dessein principal : la liberté.

En tant que française, je suis témoin tous les jours de la dureté de la société vis à vis du peuple juif. La violence des manifestations anti-Israël, celle des propos de certains « humoristes » français et leur façon de rendre hommage aux six millions, ainsi que l’acharnement antisémite et anti-sioniste tous médias. Je suis chrétienne catholique, et je ne fréquente pas outre-mesure un milieu juif. Cela me permet de considérer que j’ai un recul suffisant pour qualifier la dureté de la pression sociale imposée aux fils d’Israël en France.

Je constate qu’Israël est toujours cette terre « refuge », dans laquelle on a le droit d’être soi-même. Les trois religion s’y côtoient, et s’il y a effectivement une guerre de peuples en ce pays, il ne s’agit en aucun cas de querelles religieuses. Israël et Ismaël ne cesseront sûrement jamais de se disputer, mais chacun peut en toute liberté glorifier Dieu, qu’il s’appelle Hachem ou Allah. Jaffa en est une belle illustration. Une légende juive suppose que ce serait en réalité sur la colline de Jaffa que Noé a construit son arche (Jaffa est effectivement extrêmement ancienne étant donné qu’elle accueille l’histoire de Jonas dans la Bible), car c’est la ville du monde qui sur une superficie la plus minime possible accueille les trois religions.

Jérusalem, un melting-pot religieux

Jérusalem donne également une image inégalable de la liberté religieuse : au Mur des Lamentations des streimels immenses, des papillotes jusqu’en dessous des épaules, comme un décalque de l’Europe de l’Est du XIXème siècle. Au Saint Sépulcre (l’église qui abrite les lieux de la crucifixion de Jésus, ainsi que son tombeau), les communautés catholique latine, arménienne, copte, syrienne, russe, grecque, et éthiopienne se côtoient : chacun sa chapelle, chacun ses heures de processions, comme celle des Franciscains née au IVème siècle avec toute la liturgie en latin. Tout cela dans la vielle ville de Jérusalem, dont les souks sont intégralement tenus par les arabes. Leur vie est comme toujours rythmée par les heures de prières annoncées par les muezzins. C’est ainsi que se côtoient kippas, perruques, burqas, djellabas, et habits chrétiens de 7 communautés différentes, dans les rues toutes étroites de la ville.

Tel Aviv, ville hors normes

Ne serait-ce que pour ses plages, Tel Aviv présente des caractéristiques hors normes. Chaque plage a une spécificité: celles pour les familles, pour les jeunes, pour les chiens… Mais les meilleures sont les deux plages voisines du sud de la ville : la plage Hilton super gay friendly, juste à côté de la plage fermée des religieux ! Évoquons le fait que Tel Aviv accueille l’une des gay pride les plus importantes au monde, et qu’à l’occasion toute la ville est habillée de drapeaux arc-en-ciel. Tout cela dans un État semi-religieux, dans lequel toute l’économie du pays s’arrête pendant le Shabbat.

Mon frère, ah’i !

« Madame ; Monsieur », non ! « Mon frère ; Ma soeur », oui ! C’est comme cela que les israéliens s’appellent. C’est une simplicité relationnelle gage de liberté. L’OCDE a d’ailleurs début 2015 affirmé qu’en Israël, l’argent ne fait pas le bonheur : niveaux de vie assez faibles, mais quand on sais profiter de la vie cela ne change rien. Il est beau de voir que ce pays si victime de diffamations, rend ses habitants si heureux. Ici, juifs, musulmans, chrétiens, noirs, blancs, beurs, tout le monde a le droit d’être qui il est, et au maximum de sa personnalité et de sa culture. Dans aucun autre pays je n’ose faire de signes de croix dans la rue, ou tenir mon chapelet à la main. Bien qu’il y ait parfois des fanatiques intolérants, qu’ils fassent bien attention d’agir en douce, sous peine que tout Tel Aviv ne leur saute dessus : l’intolérance est inconcevable pour les israéliens. Ce pays est le refuge des opprimés, la liberté de ceux qui ont bon cœur. Comme il est écrit sur la façade d’un immeuble près de la marina de Tel Aviv : « Ve ahavta lereah’a kmoh’a » « Et tu aimeras ton prochain comme toi même ». Particulièrement vrai en ce pays, alors mazal tov Israël !

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Freedom, equality, fraternity, milk and honey, mazal tov Israel !

Born and raised into the Catholic church and the Bible, I have always been fascinated with the country that flows with milk and honey. Israel, God’s (or G’, as you wish) favorite country, that He offered to his people after 400 years of slavery. As I visited this country for the fist time in 2015, I realized that in 3500 years, this land has always kept her main goal : freedom.

As a French citizen, I am everyday a witness of the hardships that the society inflicts to the Jewish people. The violence of the anti-Israel demonstrations, the words of some French « humorists » and the way they pay a tribute to the 6 millions, but also the antisemitic and anti-zionist medias’ doggedness. I am a Catholic Christian, I don’t particularly frequent a Jewish environment. This enables me to consider I have enough hindsight to qualify the hardness of the social pressure imposed to the bnei Israel in France.

I realize Israel has always been a « shelter » land, in which you’re allowed to be yourself. The three religions cohabit, and if there is indeed a war of people, there is no religion fights. Israel and Ismael will probably never stop quarrelling, but each one can freely worship God, may Him be called Hachem or Allah. Jaffa is a beautiful illustration of it. A Jewish legend supposes that it would be on the hill of Jaffa that Noah has build his ark (Jaffa is indeed very ancient as it’s where happened a part of Jonas story, in the Bible), because it is the smallest place on earth gathering the three religions.

Jerusalem, a religious melting pot

Jerusalem gives an unbeatable image of the freedom of religion : in the Western Wall, huge streimels, peotes under the shoulders, like a picture of Eastern Europe in the XIX th century. In the Holy Sepulcher (the church housing the place of the crucifixion of Jesus and His tomb), seven Christian communities coexist : Latin Catholic, Armenian, Coptic, Syrian, Russian, Greek, and Ethiopian. Each one has his chapel, his hour of procession, such as the Franciscan one, born in the IVth century, with the whole liturgy in Latin. It all happens in the Old City of Jerusalem, which souks are totally held by the Arabs. Their life is punctuated by the prayers announced by the muezzins. That way, kippas, wigs, burqas, djellabas, and christian outfits, decorate the narrow streets of the city.

Outstanding Tel Aviv !

Only for its beaches, Tel Aviv presents outstanding caracteristics. Each beach has a specificity : for the families, youth, dogs. But the best ones are the two neighbors of the north of the city : the super gay friendly Hilton beach, stuck to the closed religious one ! Let’s note that Tel Aviv welcomes each year one of the most important gay pride demonstrations, which rainbow colors the whole city. That happens in a semi-religious state, in which the whole economy stops during the Shabbat.

Brother, achi !

« Madam, Sir », no ! « Brother, sister », yes ! That’s how Israelis call each other. A relational simplicity, token of freedom. In early 2015, the OECD affirmed that « In Israel, money doesn’t make happiness » : quite a low purchasing power level, but when you know how to live, it’s not a problem. It’s beautiful to see how happy are the inhabitants of this country victim of such a defamation. There, Jews, Christians, Muslims, blacks, whites, browns, everybody is allowed to be himself, and at the top of his personnality and culture. In no other country I would dare to make the sign of the cross in the street, or to hold my rosary beads publicly. Although some intolerant fanatics sometimes act foolishly, they better act in secret : intolerance is unbearable for Israelis. This country is the shelter of the oppressed one, the freedom of the one who has a good heart. On the frontwall of a building close to the marina of Tel Aviv, it’s written : « Ve ahavta lereah’a kmoh’a », « You shall love your neighbor as yourself ». Particularly true in this country, so mazal tov Israel !

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Auteur : Elinor

My name is Aliénor, Elinor in Hebrew, and I’m a Catholic from Paris. My heart belongs to Israel, so I’m going to tell you my journey there, and why would a christian be in love with this country. / / Je m’appelle Aliénor, Elinor en hébreu, catholique et parisienne. Mon coeur se trouve à 3250km de Paris: en Israël! Je vais donc vous raconter mes voyages là-bas, et vous montrer ce qu’une chrétienne peut tant aimer dans ce pays.

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